Attention : Ce billet est très long, il est tout enquichottiné, mais, vous pouvez en regarder les images, en écoutant le texte, que je vous offre,
moi, grâce à mon ami Félix... De lien en lien, il a permis que mon fichier d'enregistrement soit transformé en fichier mp3, le seul que je pouvais partager avec vous.
Merci,
Félix...
Il me faudrait des jours et des jours, pour vous présenter ceux qui sont arrivés, ceux qui arrivent encore et attendent sagement leur tour, sur mes étagères.
Il me faudrait tourner des pages et des pages de mon livre d'images...
C'est vrai. La Quichottinie est un beau pays, le pays bleu de tous nos rêves, un pays riche de toutes les différences de ceux qui s'y côtoient...
Je vais ranger ici tous les quichottiniers dont je n'ai pas parlé, pas par manque d'envie, mais par manque de temps.
Dans l'ordre où je les ai reçus - ou presque -, admirés, sur mes pages, dans ma messagerie, ou sur vos pages à vous, celles que je visite chaque jour ou un peu moins souvent.
– Et le tien, Quichottine ?
Le mien, il viendra ensuite, avant de redonner les clefs de la quichottineraie à Sogo... ou peut-être après.
Pour l'instant, je vais m'installer sous le quichottinier de M., celle qui sait si bien me dessiner...
M., Marlène, c'est sans doute mon portraitiste préféré.
– Et Sogo ? Et Koulou ?
Quichottine, tu ne penses plus à eux ?
Mais si ! Mais, pour eux, et parce que personne ne me voit autrement depuis que j'ai eu ici
mon tout
premier avatar, dessiné par Koulou, dans la
Petite Fabrique, je suis coiffée de la passoire, celle qui me
permet de trier mes idées, et aussi de me protéger de celles qui pourraient me nuire, ou vous faire de la peine.
Pour
Marlène, je suis juste moi ...et un peu aussi celle qui aurait voulu décrocher la lune et qui ne l'a pas
pu.
Vous vous souvenez de l'image qu'elle m'avait offerte ?
La Quichottinie de Marlène pourrait se résumer en quelques dessins, ceux dont j'ai émaillé mes mots. Quichottine, c'est cela, une rêveuse impénitente qui fait des
bulles de nuages, qui rêve de soleil en regardant la nuit auprès de
l'allumeur de réverbères, qui voudrait être ailleurs, souvent... et qui, pourtant, tel un arbre, cherche
désespérément à ancrer ses racines afin de ne pas s'envoler.
Saadou l'a écrit :
"C'est la
faute à Quichottine"... C'est vrai... Elle se demandait pourquoi je m'étais mise à planter des arbres n'importe où... Un arbre, c'est la vie, une promesse d'avenir, quelque chose qui nous
dépassera, quelque chose qui pourra même nous survivre.
Des arbres, Saadou, j'en ai eu assez, pour un grand parc, pour une immense forêt, et chaque arbre m'a émue...
Même lorsqu'ils ne m'étaient pas vraiment destinés. Même lorsqu'un hiver si froid voulait les transformer en bûches... N'est-ce pas,
Alphomega ?
Oh ! Ils le savaient tous, les anciens, les nouveaux, les jeunes, les vieux, ceux que la vie gâtait, ceux qui souffraient, tous savaient combien les quichottiniers sont porteurs d'amitié.
Certains avaient laissé un arbre en commentaire, ou plusieurs...
Bruno, le tout premier, de grands pins, majestueux dans leur bel habit
sombre, un dessin au fusain... Un bruissement où le temps se figeait.
Glorfindel me postait gentiment le
quichottinier en fuite dont il s'était servi dans l'un de ses commentaires.
Mamalilou fouillait dans ses archives
et y trouvait son arbre en compagnie du lutin bleu. Chez elle, j'en avais trouvé
un autre...
D'autres me les apportaient en lien, comme
Arielle,
Marité ou
Melly. Qu'ils étaient beaux tes romeurs, Melly,
ici et
là
!
Croc avait même pensé à tous mes blogopotes en m'offrant
son tamarinier.
Lily Jane,
Pascale la tricotineuse,
Jeanne, me montraient leur arbre-poème.
Yentl, nouvelle venue en Quichottinie, m'offrait
le quichottinier de Mary Poppins.
Muad, toujours aussi généreux, m'ouvrait le chemin vers le quichottinier de
Françoise, tellement surprenant !...
Marie, dont je partage parfois les rêves de lecture, me
faisait découvrir un magnifique quichottinier dans la librairie de Montolieu.
Même le
Petit Poucet Rêveur avait peur d'être en
retard et m'offrait ses mots :
Elle avait bien raison... Les mots aussi peuvent dessiner des arbres sur une page, nous l'avons vu souvent dans la quichottineraie.
Les farfadets, comme à leur habitude, jouaient
avec leur sens, mais n'oubliaient pas les images...
Gérard Panda mettait des arbres
quichottins dans le décor d'une autre vie, "
Lorsque j'étais sultan".
Azalaïs, s'inquiétait... alors que j'avais déjà, depuis le tout début, son arbre au cœur
de la quichottineraie.
Le Grillon, s'arrêtait un peu plus
longuement, le temps d'un très beau conte, sous le quichottinier de FF.
Zazou, en passant, déposait un
poème... Comme j'aurais aimé en faire tout un billet !
American Dreamer me faisait découvrir une autre façon de concevoir les
quichottiniers.
Nickyza, merveilleuse conteuse, me prêtait
une histoire...
C'est beau... Vous ne trouvez pas ? Je sais aussi qu'Augier, le compagnon de
Galet, fera la fête avec nous ce jour-là...
Pas un(e) aminaute ne manquera, pas un blogopote, pas une copinaute, aucun de ceux qui pensent que la Quichottinie et sa quichottineraie existent, pour de vrai, que les quichottiniers ne sont pas
une quichottinânerie supplémentaire dans un monde virtuel où rien n'est important.
– Dis, Quichottine...
Oui ?
– Tu as mis énormément de liens ! Tu crois que tout le monde va les lire ?
Bien sûr que non, pas tout de suite... mais, après, peut-être...
– Après quoi ?
Après la fête.
– Ah... Celle de Nickyza ?... Es-tu sûre d'avoir envoyé les invitations à tout le monde ?
Il en manque quelques unes... Celle de
Miregi, celle de
Pat de la pointe, celle d'
Alrisha aussi, et
peut-être
Val'r... Celle de
Petite Elfe... Celle de
Lorraine. Celle de
Sophie, de
Siratus, de Midolu... de... Il y en a tant ! Je ne sais plus !
Ce seront mes derniers quichottiniers.
– Les derniers ?
Oui, pendant quelque temps. Mais je vous les montrerai aussi, sans aucun doute, juste avant de partir.
Je dois prendre
un peu de recul...
...
Un clic sur les images de M. vous les montrera dans leur article original. Merci, Marlène.
...
Je pense que les mots sont d'une certaine façon, eux aussi, des dessins qui remplissent le blanc d'une page. Alors je vais te dessiner des mots. Ce ne sont pas les miens mais ceux de quelqu'un qui aime particulièrement les arbres...