Mardi 15 décembre 2009
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19:00
Ce soir, il fera encore très froid, de plus en plus froid.
Je ne vais pas vous raconter de bêtises, ni vous dire que tout est normal ici.
Tout est, comme toujours, avec des gens qui auront froid parce qu'ils sont dans la rue malgré toutes les promesses, toutes les bonnes volontés.
"IL" avait promis, mais que valent les promesses électorales ?
"Je veux, si je suis élu président de la république, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement,
je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir
dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause."
Nicolas Sarkozy, 18 décembre 2006
Moi, je vais ouvrir les archives de la Bibliothèque et en ressortir un texte écrit en pensant à eux... et puis, vous donner en lien cette grande chaîne qui va courir de blog en blog à partir de
celui de Renard.
La nuit est tombée, froide et humide.
Un réverbère diffuse un halo de lumière factice.
Tout près, une plaque d'égout.
Il en remonte des relents d'eaux stagnantes, de rats crevés.
Adossée au mur, près de la porte, ils sont deux.
La grande sœur et son petit-frère, un bébé, dans les bras.
Il lui apporte la chaleur dont elle avait besoin.
Pourtant, elle voudrait davantage, elle voudrait qu'il parle, qu'il lui dise de ne pas s'inquiéter, que tout va bien. Elle voudrait qu'il le lui dise par un gazouillis d'enfant heureux.
Il ne dit rien. Il la regarde sans sourire, les yeux emplis de la crainte qu'elle y met.
Un chat est passé, dans une indifférence superbe. Il sait bien qu'elle ne bougera pas.
Un autre l'interpelle en langue-chat :
– "Que fais-tu là ? Tu ne vois pas que ce bébé est mort de froid ?"
Elle n'entend plus rien, ne voit plus rien, se fond peu à peu dans la muraille, se raidit pour ne pas tomber de fatigue.
Elle attend depuis des heures déjà.
Personne ne reviendra.
Juste des mots... Pendant que nous nous étourdissons en rêvant aux lumières de la plus belle avenue du monde.
Notre Président pourrait habiter à deux pas de là, dans le Palais qu'il quitte chaque soir pour rejoindre sa résidence privée... L'ex-candidat a oublié ses promesses.
Mais, eux, les sans-abris ?
Où seront-ils à Noël ?
Par Quichottine
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Publié dans : Pensées diverses
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je n'avais pas le temps de faire aussi bien que toi,
bravo !
et espérons que cela aboutisse,
que plus personne ne meure de froid, dans la rue, ou dans le bois de vincennes, à côté de chez moi !
bisous Quichottine
On ne sait jamais... peut-être cette action portera-t-elle ses fruits. Je l'espère.
Qui peut encore agir aujourd'hui ?
je ne dis pas
je lis comme toi
leur regard sur les trottoirs!
Tu vois, il faut continuer à le lire, pour qu'ils ne plongent pas dans l'oubli.
merci, Plume.
Des mots, des promesses vides ......
Des maux éternels, sans fin.
Des maux étouffés sous des mots vides et creux.
J' ai honte ........
Il y a des années que ça dure...
En diminuant les intérêts du livret A, il diminuait déjà l'argent servant aux sociétés HLM pour bâtir des HLM. Combien cette mesure impopulaire fait que beaucoup de gens ont cloturé un livret, si peu rénuméré. De plus, ce gouvernement est le plus dépensier de tous les gouvernements précédents et de beaucoup !!
Croire, tout ce qu'il dit est une idiotie et nous le savions bien !
Bonne soirée, tout de même. Bises de nous deux.
Mais je suis d'accord avec toi quand tu penses aux dépenses qui auraient pu être évitées, au gâchis de certaines mesures.
Je suis loin de lui faire confiance... mais je me dis que de lui rappeler ses promesses est peut-être une bonne chose si tous s'y mettent.
.... mais je n'ai guère d'espoir.
Ce sera sans doute encore le cas l'an prochain.
Bonne soirée aussi et bises affectueuses à vous deux.
Prenez soin de vous.
Il y aura toujours des gens de plus en plus pauvres pendant que d'autres seront de plus en plus riches. Et si l'Elysée était réquisitionné pour les sans-abris ? il y aurait de quoi loger des malheureux .. même le parc des voitures de notre gouvernement pourraient aussi protéger de nombreuses personnes du gel.
Les associations, les restos du coeur, la croix-rouge .. tous ces bénévoles font le travail de l'Etat car c'est lui qui doit être responsable de ces concitoyens.
j'aime beaucoup ton texte ressorti de ta bibliothèque.
bonne soirée à toi mais toute cette consommation en période de fêtes me fait mal au coeur.
plein de bisous
le matelot de la terre ferme
Les associations œuvrent comme elles peuvent... et l'État participe en partie, en prenant à sa charge une part des dons qui leur sont faits. Mais j'ignore comment remédier au problème des sans-abris.
Je me dis que la consommation des périodes festives donne aussi du travail à de nombreuses personnes, ici et dans le monde... alors, faut-il ne rien faire ? Ne rien acheter ? Ou seulement partager un peu mieux et donner la possibilité à ceux qui le veulent de retrouver une vie normale, en étant logés et en ayant du travail ?
Plein de bisous pour toi aussi, Matelot.
Bises!
Bises à toi.
Pour répondre à ton commentaire, Quichotinne, la peinture et la photo (et des tas d'autres arts) peuvent se rejoindre; du moins moi j'ai un peu essayé d'y contribuer.
Par contre je raconterai après les fêtes (u peu de paix quand même) quelques démélés avec des soit-disant photographes professionnels.
dominique
Il y a eu du froid bien avant lui, et des SDF depuis plus longtemps que lui...
J'en suis tout à fait consciente.
Mais... Le candidat s'était engagé, et je me souviens très bien de mots qui étaient emplis d'un idéal autre que celui que suit aujourd'hui notre président.
Je ne sais pas ce qu'il peut faire... mais je sais que si personne ne dit ou ne fait rien, ce sera peut-être pire ensuite.
Ce que je vois, c'est qu'il y a de plus en plus de monde dans la rue...
... mais je ne compte pas plaider toutes les causes qui se présenteront.
Je n'ai pas cette vocation sur mon blog, même si je m'appelle Quichotine.
Passe un bon Noël, Dominique.
Prends soin de toi.
pour une fois si on est solidaires...
Ce n'est qu'un caillou sur le bord d'un chemin. Il en faudra beaucoup pour avancer.
Je me souviens que l'année dernière, ma fille me dit que c'était à Paris, beaucoup s'abritaient sous des tentes. L'un d'entre eux, un jeune belge, a été engagé par un restaurateur. A l'essai bien sûr. On en avait parlé au journal télévisé. Je ne sais pas ce qu'il est devenu...J'espère qu'il s'en est sorti...Un parmi tant d'autres...Cela ne devrait plus exister mais cela existe toujours...Le monde sera-t-il un jour plus humain ?
Les tentes, Renard en montre sur son blog, on en voit dans le journal, qu'il soit télévisé ou non, mais qui a dormi sous la tente, en plein hiver, sait que cela ne suffit pas. C'est mieux que rien...
Ce qu'il faudrait, c'est redonner à ceux qui n'ont plus rien l'envie de se reprendre en main, et la possibilité de travailler, de se loger en payant son loyer.
Ce n'est pas en créant des assistés que l'on résoudra le problème... mais peut-être en évitant la dégradation du monde du travail, en restaurant la solidarité familiale, en permettant à ceux qui le veulent de trouver cet emploi qui seul pourra les sauver de la rue.
Or, chercher un emploi, un logement, lorsque l'on n'a plus rien, c'est mission impossible.
Un parmi d'autres... oui, mais déjà un sauvé peut-être... c'est mieux que rien.
Retrouver l'humain qui reste en chacun de nous et oublier la course au profit ou au pouvoir...
J'ignore si c'est possible.
Merci, Petit Poucet.
Et le froid accentue le gel qui glace ces corps affaiblis. Aucune intimité, aucune douceur ...
Merci, Quichottine. Des bisous et des pensées.
Ce que je vois, c'est le changement... Autrefois, il y avait des "clochards"... c'étaient des personnes déconnectées de la société, avec des problèmes de boisson. C'est peut-être une image d'Epinal, mais c'est ainsi que je m'en souviens. Ils existent encore, et ceux-là, le plus souvent, ne veulent pas changer de vie.
Mais, aujourd'hui, il y a dans la rue des mères de famille, des jeunes gens qui n'ont pas la possibilité de se lancer dans la vie active. Ne peut-on rien faire pour eux ?
Là, tu vois, ça me touche encore plus.
Pensées et bisous pour toi.
J'ai honte moi aussi. J'ai honte lorsque parfois, tôt le matin, je trouve un sans-abris endormi devant la porte du bureau, sur le palier...
Je ne peux pas dire que je suis objective et que je ne m'intéresse pas à la politique car c'est faux. J'ai mes opinions...
Et Je suis malade de voir que les écarts entre riches et pauvres se creusent. Je suis malade de constater qu'actuellement le mot solidarité est devenu quasiment un gros mot. Je suis malade de voir que les chômeurs sont stigmatisés comme des fainéants et parasites. Je suis écoeurée de voir comment les services publics (hôpital, école publique, services sociaux) sont peu à peu démantelés et ne pourront bientôt plus tisser un peu de lien social...
Bisous
Marie
D'accord avec toi pour ce qui est de la solidarité qui diminue, de ces liens sociaux que l'on supprime...
Alors, que faire ?
Je ne sais pas.
Je relaie cette info... en espérant que nous serons nombreux à le faire, en espérant que l'on revienne à des relations plus "humaines" un peu partout.
Mais je sais bien que c'est une utopie de plus.
Merci, Pat.
Une barbarie qui ne reconnaît même plus ces sombres paquets au sol .
L’état veux des corps dociles… ceux qui sont au sol ne le sont plus - ils rampent pour l’exemple et entretiennes la peur des autres ..l’assujettissement à ses lois ..l’état ne s’y trompe pas..
Tu vois, cette place que l'on réservait autrefois au visiteur de Noël n'existe plus.
Tendre la main à celui qui est devant sa porte, lui donner un peu de chaleur au coin du feu, comme on le faisait autrefois, est-ce encore possible aujourd'hui ?
Je ne crois pas.
Le ferais-je moi-même ? Je ne crois pas... et la honte m'empêchera de dormir. Mais, si je le faisais, j'aurais peur de ce qui pourrait arriver. Les médias ont fait leur œuvre. Celui qui est dans la rue est un "criminel en puissance", un "hors la loi", quelqu'un qui a perdu ses repères.
Nous avons perdu la confiance en l'autre...
Diviser pour mieux régner.
Chacun pour soi... mais y a-t-il encore un Dieu pour pourvoir au bien des autres ?
J'ai trop de questions dans la tête !
Disons que j'en ai laissé sortir un peu ce soir.
J'espère que nous serons nombreux à la publier et qu'un jour, peut-être, celui qui a osé dire cela sentira monter en lui le rouge de la honte.
Un homme de 35 ans est mort de froid à Bordeaux cette nuit .. Dans le 6e pays le plus riche du monde.
La Grèce est mise à mal en ce moment par les médias ... Le cancre de l'Europe a même écrit un journaliste du Monde. Peut-être. Mais ici personne ne meurt dans les rues.
Merci Quichottine
... parfois je me demande si les chiffres ne mentent pas.
Sommes-nous si riches ? Ou, au contraire, avons nous plutôt brassé beaucoup de vent ?
Nous distribuons... un peu n'importe comment.
Nous voyons la paille qui est dans l'oeil de nos voisins et pas la poutre qui est dans le nôtre.
D'autres mourront encore...
Aider ceux qui peuvent agir...
Merci à toi.
Bises à toi.
besos
tilk
Difficile à voir, mais le problème revient d'année en année et il y en a toujours plus. C'est à croire que c'est insolubre.
Sauf si... et c'est sur ce "si" que je compte.
Personne n'est à l'abri des jours mauvais.
Alors, faire encore quelque chose, tant que nous le pouvons.
Merci pour le relai, Galet.
Pourtant, je suis d'accord avec toi. La politique du quotidien, celle qui nous fait nous conduire d'une façon plutôt que d'une autre, celle-là, je la comprends.
Dans le temps... on appelait cela "morale"... nous avions des "valeurs" qui étaient celles de la République et qui remplaçaient un peu ce que le cathéchisme aurait pu enseigner.
Le respect du prochain, du travail de l'autre et du sien... Nous étions heureux de partager nos joies, nous faisions notre possible pour soulager les peines. Enfin, cela peut paraître bizarre, mais c'est ce que l'on m'a appris.
Aujourd'hui... nous sommes tombés bien bas puisque la part est faite belle à ceux qui trichent, qui s'enrichissent sur le dos des autres. On admire et l'on met en avant l'argent facile.
... et l'on regarde de haut ceux qui travaillent de leurs mains ou qui vivent comme ils peuvent du fruit de leur labeur.
Mes lecteurs sont comme nous... ils ont besoin de se changer les idées, de voir la vie un peu plus belle... et, ce soir, ce n'est pas le lutin bleu qui racontait.
Merci pour ta présence, Liza.
Mais c'est l'inverse qui se produit.
Et je sais que beaucoup se taisent et agissent.
Merci à toi de le faire aussi.
Les politiques feraient mieux d'arrêter de faire des promesses. Agir est le plus important.
Bises de la nuit Quichottine !
PS: j'ai honte devant cette pauvreté qui prend de plus en plus d'ampleur.
Bises de la nuit à toi aussi.
Merci.
c'est vraiment la moindre des choses, toutes les fois où je suis tentée de râler contre ce logement plein de plaies diverses, dont j'ai été contrainte de me contenter suite à quelques avanies techniques et professionnelles mais aussi de santé, l'an dernier...
toutes ces fois, je me dis qu'au moins, j'ai un toit...
les enfants ont eu du mal à se restreindre, et ça s'arrange pas trop en ce moment...
mais on a un toit
alors enjoy!!!
ravie de voir que ça tourne, en espérant que nous pesions de tout notre poids de media alternatif
belle nuit à toi
et si tu as un toit, elle le sera, belle...
bisou qui a froid aussi quand même
Avoir un endroit... juste pour être au chaud. Est-ce si difficile ?
Le relai est passé chez toi et je t'en remercie, du fond du cœur.
Tu te doutes vu que tu me connais un peu que cet article de ton blog me renvoie à une énorme colère car moi je fonce et je m'énerve quand c'est trop quoi ! Et là c'est trop car y a rien mais rien du tout alors qui justifie qu'on laisse des gens crever de froid et de désespoir dehors alors que ça serait et que c'est tellement simple de dire non ! on arrête ça hein ?
Simple comme de changer de comportement vis-à-vis de la surconsommation et d'ouvrir les yeux face à la morbidité qui nous mène à laisser détruire un espace d'une beauté unique : la planète avec notre production de machins qui ne font que notre malheur à tous...
Simple ouais de se remettre un peu à penser... à réfléchir comme on le faisait dans nos vieilles très vieilles années 70... " L'an 01 on arrête tout on réfléchit " non ?
Il y a des pays aujourd'hui où on ne meurt ni de faim ni de froid dans la rue... Des pays où on agit pour par et avec les populations afin de leur rendre la conscience que nous avons tous eue un jour : qu'il n'y a pas à confier son existence à qui que ce soit mais à en être responsables individuellement et collectivement et qu'un monde dominé par le pouvoir de l'argent et par la peur de l'autre est un monde sans âme...
Il y a des pays et des gens qui oeuvrent à rendre la solidarité et la fraternité aussi nécessaires que la nourriture partagée... Pas la peine de les citer qui veut savoir sait...
Et puis il y a Gaza un an jour pour jour bientôt... et puis il y a le scandale ici tout près dans notre pieu ! Avec ce ministère de l'immigration et de l'identité nationale plus répugnant que d'être marqués au fer rouge je t'assure !
Tu as raison de publier la phrase de ce type aujourd'hui car elle est à dégueuler... Ouais à dégueuler vraiment... Comme le disait Léo : "L'âme de certains individus m'empêchera toujours de croire en dieu..."
Aussi infâmant et honteux que le milliard de mômes et d'adultes qui va crever de faim bientôt quelque part pour que nous autres les lustucrus du monde riche on en ait plein la panse ! Lire Jean Ziegler et se répéter que nous produisons et gaspillons chaque jour de quoi nourrir deux fois le nombre d'habitants de la planète... Et arrêter de se la jouer coupables ça ne fait qu'ajouter à notre mépris de l'action commune et je regrette cette action elle est totalement politique et sociale d'abord...
C'est parce que des milliers de gens durant des siècles se sont battus politiquement et socialement qu'on a tous aujourd'hui dans ce monde dit "civilisé" la possibilité de disposer de nos vies et non pas d'être esclaves des possédants et des maîtres comme l'ont été nos aïeux ouvriers et paysans misérables.
Ce qui est totalement insupportable aujourd'hui et le fait d'une bêtise sans fond c'est comme le disait Deleuze en s'adressant aux jeunes : nous avons cessé un jour d'avoir conscience des autres et de nous révolter... Nous ne sommes en fait que des gentils petits ânes !
Louis a dit très joliment et poétiquement parce qu'il est bien plus paisible et cultivé que moi ce que j'essaie d'exprimer là avec tant de maladresse...
Lorsque j'étais enfant j'interrogeais mon grand-père qui laissait chaque soir dans le placard une assiette avec de la nourriture qu'on ne mangeait pas... Il me répondait que c'était la part du pauvre qui viendrait la chercher et il y avait souvent des gens qui passaient demander à manger...
Déjà ça me posait des questions terribles et aujourd'hui j'ai pigé depuis longtemps que si des gens crèvent de froid dehors c'est pour qu'on accepte de ne plus se révolter...
Ecrire ça c'est déjà être subversif et dérangeant...
Merci pour cet appel que tu lances et pour l'émotion humaine qu'il renouvelle et que nous avons à coeur de partager. Faire de la politique c'est d'abord être solidaires et rien ni personne ne pourra nous empêcher de l'être. Bientôt nous retrouverons notre conscience commune et nous déferons ce monde brutal et infect ! Alors on continue ! Dominique
J'ai mis tes mots dans mon billet du jour... je crois qu'il était important de les montrer, pour tous.
Léo disait "Et... Basta !"
Est-ce si difficile de revenir à un monde plus humain ? Avons-nous tout oublié de nos rêves ?
est-ce si difficile de donner, de sourire, de tendre une main secourable ?
J'espère seulement qu'il n'est pas trop tard et qu'à force de faire des matheux et d'effacer les penseurs d'autrefois, on n'ait pas fait de nous des machines.
Réfléchir à ce qui est le plus important... et dire "non" au reste.
Œuvrer ensemble pour le bien de tous et non pour le profit de quelques uns.
Est-ce encore possible ?
Merci de continuer à te battre pour ce que tu crois juste... et qui l'est !
bonne journee
De droites ou de gauche, quels sont ceux qui ont su tenir leurs promesses ?
J'ai enfin rangé mon costume d'Halloween pour enfiler ma tenue de lutin de Noël qui me sied bien mieux, je dois l'avouer !
J'ai beaucoup de retard à rattraper sur l'activité de vos blogs mais je vous retrouve avec plaisir.
Je te souhaite une excellente journée.
Bisous
Prends soin de toi ma Léa. Excellente journée à toi.
Je ne sais pas si j'en ai le droit, je ne m'autorise pas à le citer.
Coïncidence que cette rencontre ?
Bisous tout doux, dans un matin si froid ...
Il n'y a pas de hasard, dirait mon amie Kri. Il n'y a que des rendez-vous.
Bisous tout doux pour toi aussi. Merci.
marlou
putain d'hiver et putain de riches qui ne veulent rien partager!
Que peut-on souhaiter, QUichottine, sinon que le froid fiche le camp aux pôles, car on ne peut rien attendre de nos dirigeants, et encore moins de ceux qui ont tout.
Sapiens est comme tous les êtres de la forêt; transis et désaimé, à moins qu'il ne le fût jamais.
La colère en moi, en nous.
Une colère qui hélas! ne réchauffe personne.
Je t'embrasse dans mon matin froid.
Mais la colère est là, comme la rage de ne pas savoir quoi faire de plus important que ce que je fais déjà... et qui me semble si inutile...
Tu as raison, elle ne réchauffe personne.
Mais à la partager, on se sent un peu moins seul.
Je t'embrasse fort ma Polly.
Merci pour tes mots à toi.
Je te remercie pour ton soutien, je ne pensais pas rencontrer un tel soutien lorsque j'ai écris mon article et que Renard s'est dépensée sans compter pour lancer le mouvement.
Merci pour eux, il ne faut pas lacher, faire connaitre, noyer le Web jour après jour de sa promesse.
Encore merci
Amicalement
Pat59
Les cartons
Enfoui dans mes cartons aux airs de couvertures,
J’en oublie les frissons de ma triste aventure ;
La table est desservie de l’ultime bouteille,
Voici venir ma nuit et je n’ai pas sommeil.
Epuisées, les lumières s’effacent autour de moi ;
Quand s’endort la dernière il fait un peu plus froid ;
Ce soir nul n’est venu me parler de chaleur,
Les sons de l’avenue se ferment sur mon cœur.
Demain je m’en irai vers d’autres boulevards,
Des ruelles, des quais ou bien vers le hasard ;
Lorsque viendra le soir, l’ombre sur vos maisons,
Je vous dirai bonsoir d’un vieux porche ou d’un pont.
Enfoui dans mes cartons aux airs de couvertures,
J’en oublie les frissons de ma triste aventure ;
La table est desservie de l’ultime bouteille,
Voici venir ma nuit et je n’ai pas sommeil.
KERFON LE CELTE
(« Panne des Sens »)
J'en ferai bon usage, comme tu m'y as autorisée.
Mais leurs compagnons agissent et ce sont eux qu'il faut aider.
Je sais que ce n'est pas suffisant, je sais que l'État aide dans la mesure où il prend en charge une partie de nos dons... mais il pourrait, effectivement, leur prêter les bâtiments qui ne servent plus... les aménager pour que ceux qui n'ont plus rien y trouvent un "chez eux" provisoire, une adresse, celle qui est si importante pour exister dans notre société, pour y obtenir un travail...
Je ne veux pas faire de ce blog un lieu de politique politicienne, mais seulement un lieu pour échanger sur ce qui est possible ou non, pour donner la possibilité de s'exprimer dans le respect de tous.
Le candidat avait promis, il n'a pas été le seul à le faire, mais il ne faut pas qu'il oublie qu'il peut encore agir.
J'espère qu'il entendra cette supplique.
... pour qu'il n'y ait pas dans la rue des personnes qui n'avaient pas vocation d'y être et qui seraient heureux de retrouver un toit et un travail qui leur permette de vivre humainement.
Mais je ne fais pas le procès de notre Président. Je lui demande de revoir sa copie, comme tout citoyen a le droit de le faire.
La politique me fatigue, les mots dont on veut nous faire croire l'importance me gênent, parce qu'ils font du tort à ceux qui voudraient agir pour le bien de tous et non pour quelques uns.
Je crois que le jour où nous arriverons à mettre de côté les pensées partisanes, et où nous pourrons tous nous poser les bonnes questions et essayer d'y répondre ensemble sans essayer de tirer à soi la couverture, ce sera un grand pas vers plus d'humanité.
Qui sait ? J'espère que ceux qui nous gouvernent ou auraient envie de nous gouverner sauront trouver le bon chemin et œuvrer ensemble.
Que cela ne t'empêche pas de garder le sourire, celui qui est nécessaire pour donner aux autres en partage un peu de chaleur, celle du cœur.
comment peut on oublier ses propres paroles quand "on" se veut le président de tous les français..quand on voit les écarts se creuser..entre les avenues brillantes et les recoins de rues qui servent d'abris.?
Merci pour tes mots, Angel.
bises
Bises à toi.
Quelle solution ?
Il faudrait changer le monde, changer la nature humaine.
Je suis pessimiste et bien triste devant ce constat !
Changer le monde ? J'espère que c'est encore possible.
Ne sois pas triste ou pessimiste, unissons nos bonnes volontés.
@c'est d'ailleurs pourquoi, à l'époque, Jospin n'avait pas été élu.
Il a quand même fait ouvrir les yeux et, depuis, les gens demandent des actes.
La population jure, par ailleurs, qu'on l'y reprendra plus des promesses non tenues fêtées allègrement au Fouquet's.
http://jegpol.blogspot.com/2009/12/mort-de-froid.html
Je crois que tous ces liens d'aujourd'hui échangés sont importants.
- Bonjour Quichottine, tu sais , je ne suis pas désenchanté comme beaucoup de gens des propos et des gesticulations de notre PENTIN DE PRESIDENT! Je n'ai pas voté pour lui !!!!! Il nous en réserve , bien d'autres encores pour 2010! Dans ses mensonges ce sont les jeunes et les vieux qui souffrent, les extrémités, ... le scandale c'est qu'ils y à dans notre beau pays des très jeunes travailleurs qui dorment dehors au froid à proximité de leur lieu de travail ....Le scandale c'est que c'est toujours en périodes de fête que nous pensons à eux.....Bises
C'est insuffisant.
Je sais pour les vieux... La société a changé et les familles ont éclaté. Les entreprises licencient ceux qu'ils estiment trop âgés... Certains ne peuvent pas se "recaser", quel vilain mot !
Nous devons lutter pour que ceux qui le peuvent encore retrouvent la dignité que peuvent leur conférer le travail et le logis... sans quoi ils ne sont rien dans notre système économique.
Ou modifier notre façon de vivre pour accueillir correctement ceux qui n'ont plus rien.
Tu as raison, nous nous en préoccupons en ce moment... et il est fort à parier que plus personne n'en parlera ensuite jusqu'à l'hiver prochain...
Mais si, pour une fois, les choses bougeaient dans le bon sens ?
Rêvons... à un monde meilleur... si tu veux bien !
Bises, Alain-Julien. Merci d'être là.
Et si le "baudet" c'est Sarko alors je le dis et je crie fièrement Haro ! il ne peut pas être considéré comme non responsable... c'est toujours des questions de politiques et de choix...lui n'a pas de problèmes de fin de mois et ses copains non plus...Jene veux pas dire par là que la gauche est idéale... c'est juste des choix à faire au départ... et on se fou de l'étiquette...Tartempion ou un autre on s'en fou c'est le choix de société qui compte...Désolée si j'ai été un peu longue... bisous...
Je sais que c'est de plus en plus difficile de se loger, de plus en plus difficile de se lancer dans la vie active lorsqu'il n'y a pas de famille derrière pour "aider", pour "cautionner", pour partager...
Je sais qu'il y a sans doute des choses à faire...
Alors, même un peu, même si cela nous semble dérisoire, faisons-les !
Je suis d'accord pour dire que ce n'est pas un problème de gauche ou de droite... c'est un problème de choix de vie. Nous devons retrouver le vrai sens de ce qui est gravé sur les murs de nos mairies : Liberté, Égalité, Fraternité...
Donnons à chacun sa chance.
Merci pour tes mots, Bigornette.
Je viens ce soir te dire encore que tu m'as émue avec ton texte. je l'avais lu, il m'avait déjà bouleversée mais là, ce soir, mon coeur s'emballe de colère.
Le poème de Kerfon et le texte de Dominque sont superbement écrits.
Les aminautes sont là, l'appel de Renard suit son chemin...Liedich me rappelait dans son commentaire une pensée de Coluche "UN pour Tous, tous pourris", tellement vrai...
je t'embrasse fort.
Dame Sophie
C'est dommage, parce que ce sont ceux-là qui font de l'ombre à ceux qui agissent vraiment et leur coupent l'herbe sous les pieds.
Les aminautes étaient là, c'est certain. Et leur présence m'a beaucoup touchée.
Merci à toi, Dame Sophie.
Ca veut dire quoi ? Qu'on ne peut agir que si on est Président de la République ?
Les Don Quichotte n'ont rien de Président, ils ont juste suivi à la lettre ce que rapelle Le Renard "que ceux qui ont du pain, aient faim de justice et d'amour" et j'ajouterai toute l'année.
Car c'est toute l'année qu'il faut oublier son nombril et l'estomac sur lequel il trône.
C'est bien de penser à ceux qui ont tellement froid qu'ils ne remarquent même pas qu'ils sont morts.
Mais nous, qu'avons nous faits pour éviter cela ? Faut-il compter sur Saint Nicolas?
Je ne suis pas comme Renard, je n'ai pas honte, car faut arrêter d'attendre qu'un autre agisse pour vous.
Faut arrêter de penser que être humain serait une qualité que l'homme politique doit avoir.
Faut arrêter de dire qu'ils devraient les aider avec vos impôts, car pendant qu'au Ministère on compte les gros sous, les autres comptent les piecettes qu'ils leur restent au creux de la main.
Certains paient même leurs impôts et finissent au Resto.
Alors faites passer, c'est très bien, faites passer l'envie d'agir, pas la promesse qu'un hurluberlu parmi d'autres a faite un jour en campagne.
Tu écris qu'en en faisant des assistés, on ne résoud pas le problème.
Ils ont besoin d'assistance, surtout ceux qui sont depuis trop longtemps dans cette situation.
Tu crois que reprendre un boulot, après uen longue et extrême pauvreté est facile ?
Tu ne penses pas qu'il ou elle aura besoin d'être assisté, un temps plus ou moins long ?
Tu écris aussi que personne ne peut rien, car au plus au niveau de l'Etat on ne peut rien non plus !
C'est défaitiste, c'est déléguer une part de responsabilité à un autre. Cette part se nomme humanité, elle est en nous tous, il faut juste s'en servir et pas confier la patate chaude à une grosse huile.
La patate nous brûle tous les mains, mais certains sont visiblement insensibles à la chaleur.
Tu n'est pas à l'aise en politique ? Tu dois certainement en connaitre l'etymologie, tu dois donc savoir qu'il s'agit d'organiser, un terme qui pour moi équivaut à agir pour que ce ne soit pas bordelique, par tous les moyens.
Faire passer les mots d'un homme politique, c'est sans saveur, c'est stérile, c'est parler de l'homme de pouvoir,...c'est faire de la politique, dans le sens le moins noble du terme.
Malgré cela, j'y vois un moyen de susciter des voquations humaines, celles qui se perdent de plus en plus, dans des actions sans verbe.
Que demanderai-tu si tu devenais sans-abri, sans le sou, sans visage, sans intérêt pour l'homme politique ? Ne voudrais-tu pas voir inconnus te tendrent leurs mains?
Tu vois, lorsque j'ai lu ton commentaire, j'ai dû relire tout ce que j'avais écrit, ici ou là.
Je me suis dit que tu avais raison quelque part.
Ne pas le croire... oui, j'aurais pu. Ne pas croire que cet homme qui parlait en espérant qu'on l'écouterait mais pas trop, pour ne pas risquer de se souvenir ensuite de ses paroles, pouvait, pour une fois, être sincère.
J'aurais pu.
Agir... je n'ai pas attendu cette campagne pour le faire, moi, pas Quichottine, bien sûr.
Quichottine a été créée pour satisfaire mon besoin de douceur et de tendresse, pas pour faire la guerre ou pour défendre autre chose que sa croyance en l'humanité, en un homme qui serait amour et respect de l'autre.
Elle est beaucoup plus idéaliste que moi.
Arrêter de vouloir que ceux qui veulent gouverner soient "humains" ? Arrêter de vouloir que nos impôts servent aussi à répartir les richesses ?
Tu vois, je ne peux pas m'y résoudre. Mais j'ai sans doute tort.
Je sais que ceux qui sont dans la rue ont besoin d'aide... mais je me refuse à penser "assistance". Une main tendue vers eux, la possibilité de retrouver confiance en la vie, la possibilité d'être accompagnés pendant le temps nécessaire... je n'appelle pas ça de l'assistance dans le sens que l'on donne quand on parle d'assistés.
Euh... pour ce qui est de ne rien pouvoir... je ne suis pas sûre de l'avoir dit ainsi.
Je pense que chacun peut faire quelque chose, mais je pense que tant que ce ne sera pas aussi pris en charge par ceux qui ont encore plus de moyens que nous, ce ne sera qu'une goutte d'eau à peine suffisante pour humecter les lèvres de ceux qui sont assoiffés.
Je n'ai pas cherché à faire de la politique politicienne, je n'ai pas non plus pris position pour ou contre notre Président. J'ai seulement relayé ses mots. Ils n'ont pas été modifiés ou détournés.
Enfin... quoi que je pense ou dise, cela ne m'empêchera jamais d'offrir ce que je peux à ceux qui n'ont plus rien.
Ma réponse chez Géo... "Merci de votre intervention sur le blog de Philippe... Le problème des sans abris n'est pas d'aujourd'hui... il n'y a qu'à se rappeler la date de l'appel de l'abbé Pierre... Tous les hivers, sous n'importequel mandat présidentiel, il faut relayer cet appel pour les sans abris... Faire des promesses...ce'st si facile! Faire quelquechose ici, là où j'habite, qu'est-ce que je fais? ( le Je... étant... chacun de nous)"
Je ne suis pas écrivain, je suis peu de choses, une "françaisemoyenne" comme beaucoup de français et parfois ( mais surement pas assez souvent) j'ai honte parce que je regarde, je compatis, je prends part aux colères contre le manque d'humanité, mais...concrètement... qu'est-ce que je fais...?
Les sans abris ont existé même avant l'abbé Pierre et cet hiver si rigoureux de son appel.
Je sais qu'il est loin d'être facile d'agir quand on est seul... ce le serait davantage dans le cadre des organisations, et plus encore si l'État s'y mettait, avec tous les partis derrière lui.
Concrètement... Toi seule peux répondre à cette question. Elle est importante.
Je reviens de Lille et j'ai été très surprise du nombre de sans abri rencontré dans les encoignures essayant de se protéger au mieux du froid
Je savais qu'à Paris il y en avait...trop
Je ne sais pas.
Pour me faire pardonner et pour aussi dire que je veux tellement de choses en même temps et parfois inaccessibles, que je peux froisser certains.
Alors je lis La Fontaine et ça me calme:
Les vertus devraient être sœurs,
Ainsi que les vices sont frères.
Dès que l'un de ceux-ci s'empare de nos cœurs,
Tous viennent à la file ; il ne s'en manque guères :
J'entends de ceux qui, n'étant pas contraires,
Peuvent loger sous même toit.
A l'égard des vertus, rarement on les voit
Toutes en un sujet éminemment placées
Se tenir par la main sans être dispersées.
L'un est vaillant, mais prompt ; l'autre est prudent, mais froid.
Parmi les animaux, le chien se pique d'être
Soigneux, et fidèle à son maître ;
Mais il est sot, il est gourmand :
Témoin ces deux mâtins qui, dans l'éloignement,
Virent un âne mort qui flottait sur les ondes.
Le vent de plus en plus l'éloignait de nos chiens.
" Ami, dit l'un, tes yeux sont meilleurs que les miens :
Porte un peu tes regards sur ces plaines profondes ;
J'y crois voir quelque chose. Est ce un bœuf, un cheval ?
- Hé ! qu'importe quel animal ?
Dit l'un de ces mâtins ; voilà toujours curée.
Le point est de l'avoir ; car le trajet est grand,
Et, de plus, il nous faut nager contre le vent.
Buvons toute cette eau ; notre gorge altérée
En viendra bien à bout : ce corps demeurera
Bientôt à sec, et ce sera
Provision pour la semaine. "
Voilà mes chiens à boire : ils perdirent l'haleine,
Et puis la vie ; ils firent tant
Qu'on les vit crever à l'instant.
L'homme est ainsi bâti : quand un sujet l'enflamme,
L'impossibilité disparaît à son âme.
Combien fait-il de vœux, combien perd-il de pas,
S'outrant pour acquérir des biens ou de la gloire !
" Si j'arrondissais mes Etats !
Si je pouvais remplir mes coffres de ducats !
Si j'apprenais l'hébreu, les sciences, l'histoire ! "
Tout cela, c'est la mer à boire ;
Mais rien à l'homme ne suffit.
Pour fournir aux projets que forme un seul esprit,
Il faudrait quatre corps ; encor, loin d'y suffire,
A mi-chemin je crois que tous demeureraient :
Quatre Mathusalems bout à bout ne pourraient
Mettre à fin ce qu'un seul désire.
C'est un peu moi, un peu aussi tout le monde
Tu n'avais rien à te faire pardonner, tu sais. Je crois que de toute façon, ce que tu dis est toujours plein de bon sens.
J'en manque un peu.
Merci pour La Fontaine. J'ignore ce qu'il écrirait aujourd'hui, mais j'ai tout lieu de penser qu'il ferait un blog où certains ne verraient que le rire sans penser que derrière chaque fable il y a beaucoup à réfléchir.
Merci, Mr Yoyo.
Je crois que chacun d'entre nous fait ce qu'il peut...
Entre le "Trop" et le "pas assez", le fossé se creuse. Merci d'être là, Vita.