Présentation

Vos messages

Au fil du temps

Octobre 2008
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Rechercher

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Note importante

La bibliothèque est ouverte tous les jours.

N'oubliez pas de regarder dans les modules qui entourent les billets.
Ici et ... Il peut aussi y avoir du changement.

Lorsqu'il n'y a rien de neuf,
vous pouvez vous promener dans les allées...
Ce n'est pas interdit, c'est même fortement recommandé.
.....

Il y a actuellement  4443  personnes connectées à Over-Blog
dont  2  dans mes allées...

Astuce

Pour faciliter votre lecture, vous pouvez augmenter la taille des caractères en appuyant simultanément sur les touches Ctrl et +, autant de fois que nécessaire.

Pour revenir à un écran normal, il suffit d'appuyer sur Ctrl et 0 (zéro).

Il ne sert à rien de s'abîmer les yeux... (sourire)
Jeudi 17 avril 2008
Vous vous souvenez ? La dernière fois ?

Non, bien sûr ! Vous ne vous souvenez pas... Je savais bien qu'il ne fallait pas délaisser ainsi mon grand livre...

Vous avez tout oublié depuis ce temps ! J'ai parlé de tant d'autres choses, je vous ai tant éparpillés que maintenant  il va me falloir reprendre... depuis le début !


Hurlements dans la bibliothèque...
Les pompiers obéiens qui rappliquent, échevelés, livides au milieu des tempêtes * bloguesques...

Comment ? Je me trompe ? Il s'agit seulement de tempêtes quichottines **? Ah oui, c'est vrai. Il ne s'agit pas de vraie tempête, ni même de tempête de comédie, ni même d'un magnifique tableau... Il s'agit seulement de jouer avec les mots, comme le fait toujours Quichottine quand elle reprend son livre !

Bon, je vais vous croire sur parole... et je ne vais pas vous faire ici un résumé des dix-huit premiers chapitres...

Pour les nouveaux venus, il suffit seulement de prendre son courage à deux mains, comme l'ont fait Chana, Polly, Roland, Yvon et quelques autres, pour relire les cinquante-quatre billets qui précèdent celui-ci dans mon dossier "don Quichotte".

- Cinquante-quatre billets pour dix-huit chapitres ? Tu fais fort, Quichottine, tu ne lis pas très vite ! Je suis sûre que ta petite-fille, la dernière, pourra te rattraper !
- Ah ? Je ne sais... Voyons, à raison de...


Forcément, si je me mets à digresser en essayant de calculer en combien de temps, à raison d'un article tous les dix jours, comme à présent, et de trois ou quatre articles par chapitre... Je vous laisse calculer !

Image de Davy Durand



Ma petite dernière aurait le temps de passer son baccalauréat.



Il faut cesser de plaisanter. Le chevalier m'attend. Il a ce regard un peu moqueur, du maître qui attend que son élève lui prouve qu'il peut le faire...


C'est vrai, vous savez ! Davy lui a même donné une badine pour qu'il puisse me montrer de quel bois il se chauffe !

(Pourtant, moi, je sais bien
qu'il ne me fera pas de mal...
Il attend, c'est tout,
il sait qu'il aura sa revanche,
à un autre moment,
dans la bibliothèque !)


Puisqu'il me faut passer aux choses sérieuses, reprenons notre chapitre dix-neuf où nous l'avions laissé.


La nuit est tombée. Nos deux héros sont à la recherche d'un abri et ils se contenteraient volontiers d'une auberge à défaut de château, d'une ribaude à défaut de princesse. Ils n'ont pas du tout envie de dormir à la belle étoile, surtout que la forêt n'est pas sûre et que s'ils n'y rencontrent pas de lutins ou de marmotte, ils risquent bien d'y croiser quelque fripon qui en voudrait à ce qui reste de leurs bagages !

Il manque là le "C'est alors..." qui dit que le décor est posé, que les personnages ont désormais assez devisé...


(Non, non, je n'utiliserai pas ici mon lexique personnel,
même si je connais un mot qui conviendrait
parfaitement en la circonstance !)


... bref, qu'il est temps de passer à l'action ! Je vous rappelle que nous sommes en 1605 et que Cervantès ne va pas dire "Et alors"... son traducteur non plus.

(D'ailleurs, Zorro ne pouvait pas arriver
puisqu'il ne naitrait que bien plus tard !)

Or donc, pendant qu’ils marchaient ainsi par la nuit noire, l’écuyer mourant de faim, et le chevalier avec grand appétit, voilà qu’ils aperçurent venir, sur le chemin qu’ils suivaient, une grande multitude de lumières qui semblaient autant d’étoiles mouvantes. À cette vue, Sancho perdit la carte, et son maître sentit un peu la chair de poule. L’un tira son âne par le licou, l’autre son bidet par la bride, et tous deux se tinrent cois, regardant avec grande attention ce que ce pouvait être. Ils virent que les lumières venaient droit de leur côté, et que plus elles s’approchaient, plus elles semblaient grandes.

Pour le coup, Sancho se mit à trembler de tous ses membres, comme un épileptique, et les cheveux se dressèrent sur la tête de don Quichotte, lequel, s’animant néanmoins un peu :

"-Voici sans doute, dit-il, une grande et périlleuse aventure, où il va falloir, Sancho, que je montre toute ma force et tout mon courage."
[Don Quichotte, I, 19]


Si je vous dis que j'adore ce "Or donc" qui n'était pas dans la version originale, et qui n'est plus dans la dernière version de la Pléiade... où l'on peut lire "Alors qu'ils allaient de la sorte...", vous me direz que ce n'est pas bien grave et que l'important est dans l'histoire que je dois vous raconter... Vous auriez raison, après tout, je vous ai fait venir avec ce titre alléchant : "Les fantômes"...

Mmmmm... Je vois... Vous vous régalez à l'avance, vous qui avez en tête toutes les séries, et des héroïnes qui ressemblent à Buffy...

Eh bien ! Non...

Mon billet est déjà bien assez long. Je vous laisse savourer les réactions de don Quichotte et de Sancho Pança. Je vous laisse un peu de temps pour aller musarder chez vos amis...


(C'est vrai, ça, à force de vous enquichotter et de vous enquichottiner au fil des mots dans des histoires qui n'en finissent plus, vous allez manquer de temps pour quichottiner à l'aise, de blog en blog et pouvoir enfin saluer tous ceux qui vous manqueraient, et auxquels vous manquez en restant là !)




* ce vers appartient à Victor Hugo, comme chacun sait... Ce sont Caïn et ses enfants qui cheminaient ainsi... dans La Légende des siècles.

** quichottine : ici, employé comme adjectif qualificatif. Des tempêtes de salon, dont on peut parler sur un ton quichottin (léger, badin)

Pour les autres termes du même champ lexical, se référer au Petit Quichottin illustré...

par Quichottine publié dans : Don Quichotte
communauté : Les lectures de Florinette ajouter un commentaire commentaires (25)   
Retour à la page d'accueil

Mode d'emploi


Cliquer sur le titre de l'article pour l'avoir en entier

Cliquer sur l'avatar  pour retourner à l'accueil
Bonne lecture !

Déposer :

Douceurs(clic)



Réclamations(clic)



Sa carte de visite
(clic)


Rêver

Ma "Boîte à Rêves"
Grâce à Clo

ou

Les Contes du Lutin Bleu


(clic images)

Trouver

Un livre
gâce à
Annie la Marmotte


Ou
grâce à Joëlle
un tableau


Ou
mon héros préféré


(clic images)

Commenter...

Pour laisser un commentaire...

Si vous cliquez sur "ajouter un commentaire", une fenêtre apparaît.

Il faut y donner votre nom... votre pseudo... quelque chose qui me permette de savoir qui vous êtes.
Dessous, votre adresse électronique... rassurez-vous, elle n'apparaîtra pas en ligne, Je la garderai pour moi.
Dessous, l'adresse de votre blog. Ce n'est pas obligatoire, mais ça permet de créer des liens, de savoir où l'on peut vous retrouver.
Et puis ensuite, ce que vous avez pensé... Ce peut être très court... ou un peu plus long, selon le temps dont vous disposez.

Voilà, il ne vous reste plus ensuite qu'à recopier le code qui permet seulement de vérifier que nous n'êtes pas un robot... un extra-terrestre... enfin je ne sais quoi qui pourrait aussi venir me visiter...

Parfois il n'est pas simple à voir, mais si l'on se trompe, le code change... et il suffit de copier le nouveau.
Et puis enfin, vous envoyez le commentaire et j'y réponds.

Quichottine

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus