Présentation

Au fil du temps...

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Dernières réactions

Samedi 29 mars 2008
Un mot, ou deux... ou peut-être davantage, selon...
Vous savez bien que Cali dit que je suis une incorrigible bavarde !


Pourtant, ce matin, je n'avais pas envie de parler, je n'avais même pas envie d'ouvrir un livre.... et vous ne le savez pas, mais quand la bibliothécaire n'a même pas envie d'ouvrir un livre, c'est que ça ne va pas fort... ça va même très mal.


D'habitude, quand ça va mal, je prends un Barbara Cartland... j'en ai toute une collection ! Et je dois dire que je l'ai commencée il y a très longtemps, par esprit de contradiction, parce qu'on me disait que c'était de la "sous-littérature", que je perdais mon temps !

 

Perdre son temps... Tenez, encore une chose qu'on me dit souvent en ce moment. Mais, maintenant, ce n'est plus à propos de mes Barbara Cartland, mais à propos du blog. Normal. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire avec ces mots que je jette sur mon clavier, pour me faire plaisir, pour essayer de vous faire rêver un peu à un monde où tout serait possible... Je rêve, rien qu'avec quelques mots, une image... J'oublie.

 

Mon blog, pour moi, c'est ça : la possibilité de m'évader.



Après tout, vous ne savez rien de moi, je suis peut-être dans un hôpital, une prison, un asile... Je m'évade en venant vous parler, en venant vous dresser le portrait d'une "douce" Quichottine. Pendant ce temps-là, je ne fais de mal à personne.


Au lieu de bloguer, je pourrais être en train d'assassiner quelqu'un, de commettre les pires délits, des crimes abjects, comme d'autres le font impunément. Je pourrais...


Mais non, voilà, j'avais décidé de proposer du rêve, de la douceur, ce petit coin de ciel bleu qui fait du bien lorsque tout est gris. Quichottine, ce n'est pas don Quichotte... loin s'en faut ! Je me contentais d'aller de l'un à l'autre, d'essayer d'apporter un mot, un sourire, un peu de tendresse. Il m'est arrivé de me battre, oui, pour essayer d'éviter un départ qui ferait trop de peine, il m'est arrivé de secouer - plus ou moins gentiment - ceux qui voulaient se laisser couler.


Mais, moi, je n'ai pas ouvert mon blog pour y refaire le monde. Je ne pourrais pas, même si je le voulais.


Alors, bien sûr, il y en a qui trouvent que certaines causes sont importantes, qu'il faut les soutenir. C'est vrai. Je pourrais transformer ma bibliothèque, relayer en première page les articles de journaux, parler des atrocités qui se passent au Tibet (mais pas seulement là... le génocide de populations entières, passé sous silence... faut-il parler aussi de l'Afrique ?)... Moi, je lis, j'écoute, et puis, il m'arrive de temps à autre de sortir de ma réserve pour écrire quelque chose qui ne ressemble pas à ce que j'écris d'habitude.

Tiens... Quichottine a mis une couleur de fond dans son article, c'est joli... Ah oui, ce livre ! J'avais pleuré... Je l'ai lu, mais je ne me souviens plus...


Qui a lu, vraiment, mon article "orange", celui que j'ai écrit après avoir cherché longtemps quel livre me permettrait de parler de tout ça, mine de rien, comme je le fais toujours, sans avoir besoin de mettre les points sur les "i" ?


Pourquoi personne ne s'est-il demandé ce que venait faire la Chine dans mon billet ? Pourquoi j'avais évoqué ces enfants que l'on traite comme les "orangers" de Machado ? Pourquoi personne ne se demande-t-il jamais ce que veulent dire mes digressions ?


Je peins, je n'ai pas besoin de couleurs, je n'ai que des mots. Je peins, à petites touches, en frôlant parfois à peine celles de mon clavier, parfois en tapant plus fort... Mais ces mots que j'écris sont pour moi importants. La parole s'envole... mais pas ce qu'on écrit. Vous ne le saviez pas ?


C'est vrai... un billet chasse l'autre, et, petit à petit, les mots qui nous semblaient importants tombent dans l'oubli.


Alors, oui, pour qu'un billet reste en première page, il suffit de ne pas écrire pendant un certain temps, pour que tous le voient, pour qu'il fasse son office, pour qu'il dise :


"Voilà, c'est ce que j'ai pensé, ce que j'ai dit avant de mettre la clef sous la porte pour un temps... disons, jusqu'au 8 août ?"



Il y a de quoi lire dans la bibliothèque, la porte reste ouverte... et puis, pour Davy, qui est si gentil et que je ne veux pas laisser tomber, c'est moi qui lui prêterai mes textes, s'il les veut, pour illustrer ses tableaux en attendant que je décide de revenir.


Pour l'instant, la bibliothécaire a des bleus à soigner, de ceux qui font un peu trop mal...


Alors, le meilleur moyen que je connaisse, c'est d'aller visiter ceux de mes amis qui savent distiller du rêve, de la douceur, de la joie, de l'amitié, au fil de leurs mots et de leurs images. J'irai chez eux continuer à écrire les mots qui ne seront plus là.


Ah oui... J'allais presque oublier... Je devais demain répondre au tag de Bigornette...


L'optimisme...

C'est de croire qu'il suffit de dire pour être entendu.
C'est de croire qu'il suffit de penser pour pouvoir dire.
C'est de croire que la pensée peut être libre.


Merci de m'avoir écoutée...
par Quichottine publié dans : Pensées diverses
communauté : La récréa - Bigornette ajouter un commentaire commentaires (67)   

Mode d'emploi

Cliquer sur le titre de l'article pour l'avoir en entier

Cliquer sur l'avatar  pour retourner à l'accueil
Bonne lecture !

Déposer :

Douceurs (clic)

Réclamations (clic)

Vos commentaires...

Il se peut qu'en écrivant
l'on ait songé à son lecteur.

Qu'en pensez-vous?
 

Pour laisser un commentaire...

Si vous cliquez sur "ajouter un commentaire", une fenêtre apparaît.

Il faut y donner votre nom... votre pseudo... quelque chose qui me permette de savoir qui vous êtes.
Dessous, votre adresse électronique... rassurez-vous, elle n'apparaîtra pas en ligne, Je la garderai pour moi.
Dessous, l'adresse de votre blog. Ce n'est pas obligatoire, mais ça permet de créer des liens, de savoir où l'on peut vous retrouver.
Et puis ensuite, ce que vous avez pensé... Ce peut être très court... ou un peu plus long, selon le temps dont vous disposez.

Voilà, il ne vous reste plus ensuite qu'à recopier le code qui permet seulement de vérifier que nous n'êtes pas un robot... un extra-terrestre... enfin je ne sais quoi qui pourrait aussi venir me visiter...

 

Parfois il n'est pas simple à voir, mais si l'on se trompe, le code change... et il suffit de copier le nouveau.
Et puis enfin, vous envoyez le commentaire et j'y réponds.

 

Ecrire, c'est aussi vouloir instaurer un dialogue...  Merci.

 

P1020145ter.JPG

Cartes de visite

Ici, si vous le voulez,
vous pourrez déposer
votre carte de visite...

Comment pouvoir vous retrouver
si je n'ai pas votre adresse ?

11-1-211v.gif

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
créer un photo blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus