La bibliothèque est ouverte tous les jours.
N'oubliez pas de regarder dans les modules qui entourent les billets.
Ici et là... Il peut aussi y avoir du changement.
Lorsqu'il n'y a rien de neuf,
vous pouvez vous promener dans les allées...
Ce n'est pas interdit, c'est même fortement recommandé.
Il y a actuellement 4452 personnes connectées à Over-Blog
dont 3 dans mes allées...
Pour
faciliter votre lecture, vous pouvez augmenter la taille des caractères en appuyant simultanément sur les touches Ctrl et +, autant de fois que nécessaire.
Pourquoi les oranges ne sont plus bleues
Légende du XXe siècle
Vous pensez que les oranges ont toujours eu cette couleur ? Eh bien vous vous trompez et en voici la preuve :
"La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas (…)"
Éluard n’aurait jamais écrit ce poème dans un recueil paru en 1936 si ce n’était pas vrai bien sûr !
Le fait est que les oranges ont eu jusqu’au début du XXe siècle une merveilleuse couleur bleue, couleur d’un ciel d’été sans nuages : l’été chaud de la Méditerranée.
Le seul fait de voir une corbeille d’oranges bleues sur une table redonnait à chacun un peu de bonheur dans son cœur, de chaleur, d’été. C’est pour cela que dans la grisaille de l’hiver, le Père Noël apportait alors aux enfants de belles oranges enveloppées dans du papier d’argent. Chaque enfant recevait à travers ce merveilleux cadeau un peu d’espoir et de rêve… Ces fruits représentaient les vacances que les congés payés n’apporteraient que bien plus tard !
Malheureusement les oranges étaient très chères : leur couleur se confondant avec celle du ciel, les cultivateurs avaient beaucoup de mal à les voir dans l’oranger. Lorsqu’elles devenaient visibles, elles étaient trop mûres et immangeables ! Leur prodiguer des soins relevait de l’exploit. Envisager correctement la qualité et la quantité de la récolte relevait de l’heureuse coïncidence.
Les agriculteurs les plus malins employaient des aveugles pour la cueillette : privés de vue, ceux-ci développent les autres sens, dont l’odorat. Certains se spécialisaient dans la garde et l’entretien des orangers à fruits bleus, ils reconnaissaient à l’importance du parfum qui se dégageait des arbres le nombre et l’état de maturation des fruits. C’était un gain d’argent considérable.
C’est alors que la guerre éclata en Espagne… plus personne n’eut le temps de s’occuper des orangers qui tombèrent malade et ne donnèrent plus de fruit.
En 1939, le bruit des canons et de la mitraille envahit toutes les contrées du bassin méditerranéen… tous les orangers du monde dépérirent… le prix des oranges devint tel que seuls quelques milliardaires purent encore en offrir à leur enfant pour Noël…
Il fallait absolument faire quelque chose !
Lorsque le calme revint et qu’il fallut reconstruire le monde, les chefs d’états se réunirent avec leurs ministres et principaux chefs de cabinets pour décider de la stratégie à employer, des priorités.
Ils passèrent des heures à se lancer tantôt des politesses, tantôt des injures : chaque pays défendait son point de vue sans vouloir écouter les raisons avancées par les autres. Les quelques grands reporters qui avaient été admis à suivre les débats se demandaient s’il ne faudrait pas que tous ces responsables gouvernementaux en viennent aux mains…
Heureusement, à ce niveau, chacun se bat à coup de mots et, la soif aidant, quelqu’un proposa une pose et des rafraichissements.
Cette proposition fut applaudie à grands cris dans l’assistance : tous voulaient boire, bien frais, du jus de ces merveilleux fruits bleus, vous savez bien, les oranges !
Consternation ! Les employés chargés de l’intendance envoyèrent aux chefs d’états leurs représentants syndicaux : « Choisissez autre chose, il nous est impossible de vous donner du jus d’oranges bleues, elles ont disparu des marchés. »
Renseignements pris, chacun admit qu’il y avait un problème et que la résolution de ce dernier était la priorité numéro un de tous. La conférence vota à l’unanimité la création immédiate d’une commission extraordinaire d’études, qu’on appelle aujourd’hui C.E.E., et d’un laboratoire international de recherche pour la remise en état des orangers plus connu sous le nom de O.N.U. (Orangers et Nations Unies).
Le résultat des travaux des plus grands chercheurs mondiaux, ce sont ces oranges un peu bêtes, sans originalité qu’on trouve aujourd’hui sur nos tables. Elles sont oranges et plus personne n’en offre à Noël… Mais la nostalgie des oranges bleues est tellement présente dans l’esprit de ceux qui nous gouvernent que la C.E.E. et l’O.N.U. existent toujours.
Ne croyez pas ce qu’on raconte dans les journaux, qu’ils soient télévisés ou autres, lorsque tout ce beau monde se réunit, ce n’est que pour chercher des solutions… pour que les oranges redeviennent bleues.
Moi, je sais qu’il en existe encore, au milieu du Pacifique, dans cette région mystérieuse que l’on appelle le « Triangle des Bermudes » et que si tant de personnes disparaissent, c’est qu’après avoir goûté aux oranges bleues, on n’a plus envie de s’en passer…
Alors, si vous trouvez un jour un arbre bizarre sur une île déserte, regardez-le bien, s’il a les feuilles de l’oranger, restez, laissez-le fleurir… S’il a les fleurs de l’oranger, restez, soignez-le bien… et si vous ne voyez pas ses fruits murir, montez dans l’arbre et pensez à me faire envoyer quelques oranges bleues…
Je voudrais tant avoir un peu de ciel sur ma table !
...à demain... si je peux... et si vous le voulez bien !
j'ai bcp aimé cette histoire
surtout que j'en viens et que j'en ai ramené un plein coffre (des citrons aussi) las he cojido yo mismo ....cojer naranjas y limones
en el medio del azahar es un momento que nunca se olvida tiene uno los sentidos en alerta y cuando vuelves piensas con muchas ganas en volver. las naranjas son el simbolo de mi tierra
te he hechado de menos
besos
tilk

bye
ce texte est magnifique..imaginer les oranges bleues c'est magique...aucun fruit n'est bleu c'est surprenant..violet bleuté, vert bleuté tout au plus...bisous...quichottine tu nous fais rêver...
Maître Po (site web) le: 02/03/2008 18:58:54 "Et aucune grande personne ne comprendra jamais que ça a tellement d'importance !
Ça c'est, pour moi, le plus beau et le plus triste paysage du monde. C'est le même paysage que celui de la page précédente, mais je l'ai dessiné une fois encore pour bien vous le montrer. C'est ici que le petit prince a apparu sur terre, puis disparu.
Regardez attentivement ce paysage afin d'être sûrs de le reconnaître, si vous voyagez un jour en Afrique, dans le désert. Et, s'il vous arrive de passer par là, je vous en supplie, ne vous pressez pas, attendez un peu juste sous l'étoile ! Si alors un enfant vient à vous, s'il rit, s'il a des cheveux d'or, s'il ne répond pas quand on l'interroge, vous devinerez bien qui il est. Alors soyez gentils ! Ne me laissez pas tellement triste : écrivez-moi vite qu'il est revenu…"
LLT (site web) le: 02/03/2008 20:02:05

(site web) le: 02/03/2008 21:29:47

(site web) le: 02/03/2008 23:28:22

Belle journée à toi, Flo...
Quichottine
coucou dame quichottine,
j'aime bien l'idée de cette orange bleue qui me laisse songeuse
bises de béa
offerte ....mais je crois qu'il ne faut jamais la couper en deux .......


Pour laisser un commentaire...
Si vous cliquez sur "ajouter un commentaire", une fenêtre apparaît.
Il faut y donner votre nom... votre pseudo... quelque chose qui me permette de savoir qui vous êtes.
Dessous, votre adresse électronique... rassurez-vous, elle n'apparaîtra pas en ligne, Je la garderai pour moi.
Dessous, l'adresse de votre blog. Ce n'est pas obligatoire, mais ça permet de créer des liens, de savoir où l'on peut vous retrouver.
Et puis ensuite, ce que vous avez pensé... Ce peut être très court... ou un peu plus long, selon le temps dont vous disposez.
Voilà, il ne vous reste plus ensuite qu'à recopier le code qui permet seulement de vérifier que nous n'êtes pas un robot... un extra-terrestre... enfin je ne sais quoi qui pourrait aussi venir me
visiter...
Vos messages